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La mort, la vie, ma louve (vidéo)

Tu sais Louve
La mort, la vie, s'étreignent
C'est comme le Yin et le Yang
La mort, la vie, s'étreignent
Même les plus belles étoiles s'éteignent
 
Ni on y perd
Ni on y gagne
C'est deux versants d'une même montagne
Deux phénomènes indiscutables
Deux réalités indissociables
Et toute la beauté d'un instant qui meurt
Les fleurs qui  se fannent
 
Tu sais Louve
La mort, la vie s'étreignent
C'est comme le Yin et le Yang
La mort et la vie s'étreignent
Même les plus belles étoilent s'éteignent
 
Quand t'es dans le tout
Quand t'es dans le rien
Quand t'es dans le vide
Quand t'es dans le plein
Une année de plus, une année de moins?
Un vivant de plus, un vivant de moins?
Et tout s'équilibre, tout s'harmonise
Depuis l'origine,
 
Tu sais Louve
La mort, la vie, s'étreignent
C'est comme le Yin et le Yang
La mort, la vie, s'étreignent
Même les plus belles étoiles s'éteignent
 
Et toutes ces cellules qui vivent et qui meurent
A chaque seconde donnent le meilleur
Le jour qui vient, la nuit qui va
Un qui revient, l'autre qui s'en va
A l'horrizon, la mer et le ciel
S'épousent, se touchent
 
Tu sais Louve
La mort, la vie s'étreignent
C'est comme le Yin et le Yang
La mort, la vie s'étreignent
Même les plus belles étoiles s'éteignent

Coeur (vidéo)

Tu me sauves la mise à chaque seconde
Tu me fou dans le ryhtme moi ça me fou en transe
T'es la musique et moi la danse
Souvent jt'écoute et j'éteincelle
Si j'oublie de vivre tu me le rappelle
Tu me pardonnes tout à chaque instant
Tu ne m'en veux pas tu me veux vivant
 
Mon coeur je t'aime
Je te protège et tu me le rends bien
Même quand tout pèse tu me fais du bien
 
Je ne me lasse pas de t'écouter
Même quand j'arrive plus à te contrôler
On cessera au même moment
De respirer de chanter d'embrasser l'air
Quand tu mourras je mourrais aussi
Et dans tes bras je trouverais mon lit
 
Mon coeur je t'aime
Je te protège et tu me le rends bien
Même quand tout pèse toi tu me fais du bien

Si elle (vidéo)

A l'abris d'un merci, d'un pardon, d'un oubli
Je me justifie, souvent
Alangui sous ma vie, les jambes engourdies
Je m'suis vu endormis, vraiment
Elle part sans même laisser de traces
Faisant semblant qu'elle se lasse
J'ai oublié le temps d'hier
Quand il faisait beau tout le temps
Quand on partait à la mer
Quand on s'embrassait tout le temps
Quand il faisait beau en hivers
 
Il faudrait qu'on m'appelle
Qu'on vienne me chercher
Dans un arc-en-ciel
 
A l'abris d'une vie, d'un soupir, d'une envie
Je me sens trahis, souvent
Un sourire indécis, un regard incompris
Tout laisse croire qu'on s'oublie, vraiment
Comme une bulle de chewing gum qui m'éclate à la face
Quand je souffle ça la gonfle et elle se casse
J'ai oublié le temps d'hier
Quand il faisait beau tout le temps
Quand on partait à la mer
Quand on s'embrassait tout le temps
Quand il faisait beau en hivers
 
Il faudrait qu'on m'appelle
Qu'on vienne me chercher
Dans un arc-en-ciel